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 sasori

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AuteurMessage
akasuna sasori
Akatsuki
Akatsuki


Nombre de messages : 2
Date d'inscription : 24/07/2008

MessageSujet: sasori   Jeu 24 Juil - 17:27

¤ nom:akasuna

¤ prénom:sasori

¤ age:???

¤ poids:???

¤ taille:???

¤ Grade désiré:bras droit

¤ Affinités:

village souaite: akatsuki
¤ description physique: (5 lignes minimum)sasori est petit avec les cheveux rouge

¤ description du caractère: (5 lignes minimum)sasori est tres manique et admiratif de marionnette. comme il le dit il detestre attendre et deteste etre attendu

¤ histoire: (10 lignes minimum pour les perso du manga, 15 pour les autres)

Suna no Kuni, village connu pour son grand désert, aussi vaste que sableux. Un pays, celui du vent. Comment vous exprimer le sentiment de cette femme, qui vient de vivre un des moments les plus éprouvants de sa vie, cet instant où le dernier souffle et cri poussé donne son premier à un nouvel être dans ce monde, le partage est ici un don de soi, et ce don est la vie, ici donnée à un bébé du nom de Sasori. Il n’en était moins sûr du futur de ce bambin dans les bras de sa grand-mère, Chiyo. Un espoir de voir renaître la lignée des sables rouges était né, et dans ses yeux, la quinquagénaire pouvait lire un potentiel monstre. Que dire de cette famille ? Rien à part que c’est d’elle que va naître un nouvel art développé déjà inventé par Chiyo mais amélioré par ce prodige qu’est Sasori.

La marionnette sera son arme et faire de l’homme la sienne, cela deviendra un art, particulier et odieux, certes, néanmoins son art. Mais cela est une autre histoire, nous en étions à sa naissance, un brin d’espoir dans l’esprit d’une vie. L’apogée est le mot qui sera centre et point de départ du mystère des marionnettes. Ce jour n’était cependant pas arrivé, celui où les marionnettes seraient reconnues pour leurs puissances et utilité. Mais qui sait, c’est peut-être lui, celui que Chiyo avait attendu en vain depuis longtemps, et elle était enfin récompensée pour sa patience. Peu après, la mère tomba dans les pommes et mourut sur le coup. Un drame me direz-vous, résultat assez glauque, donner la vie pour se faire prendre la sienne, mais ce n’était qu’un comma artificiel, elle ne faisait qu’accuser le choc. Chiyo le savait et dit à Sasori alors encore que nouveau né :

« Chiyo : - C’est là où l’on se rend compte de l’importance de la vie, au moment où l’on est à un fil de perdre la sienne. Le seul fait qui différencie les hommes des femmes est que ces dernières n’ont nul besoin de faire la guerre et de se battre pour s’en rendre compte. La douleur du corps n’est pas nécessaire pour ressentir celle de l’esprit. Sache le mon fils. »

A ce même moment, les sages femmes et les ninjas médicaux se mirent à s’exciter et à courir dans tous les sens, ils avaient peur pour la vie de la jeune femme. Cependant, même Chiyo au courant de ce qui se passait ne dit rien, elle laissa couler, ne s’occupant que de ce qui lui avait été mis entre les mains, ne pensant qu’à son avenir à lui et au sien, mais surtout à une nouvelle ère, qui, après l’apogée de la famille des sables rouges arrivera, ce n’était plus qu’une question de temps. Il fallait prier pour qu’il ne lui arrive rien avant qu’ils n’aient eu le temps de le former correctement et de faire de lui l’arme ou plutôt le prototype dont il allait faire l’expérience.

Il sera voué à créer et à faire de son enfance un apprentissage acharné et sans relâche. Dès l’âge de deux ans, il savait lire et écrire, cas de précocité aigu. Chiyo en était fière, mais ses parents un peu moins, ils avaient peur d’une discrimination subie vis-à-vis des autres enfants et même des parents, car déjà que la famille Akasuna n’était pas bonne réputation due à sa manipulation des marionnettes, mais en plus, avoir au sein de sa famille un enfant dit précoce, cela faisait tâche. Mais pas pour la grand-mère, elle en était plutôt fière, et l’affirmait, elle l’avait d’ailleurs crié sur tous les toits. Jusqu’au jour où il atteignit quatre ans, ce que les parents de Sasori avaient depuis qu’il était né refusé, venait de se produire, ce huit janvier, date de son anniversaire, sa grand-mère arriva chez l’heureux élu avec un cadeau non moins original qu’un autre jouet, c’était comme vous l’avez tous compris une marionnette en bois. A première vue, ce n’était qu’un bibelot de la taille d’un adolescent moyen, dans les un mètre soixante. Horrifiée, la mère de Sasori prit Chiyo de côté afin de lui parler.

« Mère de Sasori : - Maman, je t’avais demandé de ne pas lui offrir ce genre de jouet avant qu’il n’ait atteint l’âge de rentrer à l’académie ninja, te rends-tu comptes ? Il a à peine l’âge pour rentrer en cours élémentaire, et toi, tu lui offres une immondice de ce genre. Déjà qu’il n’était pas très sociable dû à ses capacités avancées pour ne pas dire précocité. Tu devrais avoir honte de toi ! »

Chiyo fut choquée par les paroles de sa fille et eut une réaction assez vive et enflammée pour ainsi dire. Elles se regardèrent d’un air sévère, comme une défiance entre les deux femmes des sables rouges.

« Chiyo : - Comment oses-tu me parler sur ce ton, je ressent de la dépravation dans tes dires, tu n’as nul droit de me parler ainsi. Et ce n’est pas un bibelot, c’est la première marionnette de ton fils, et ne soit pas étonnée, si il n’y a pas de fils, c’est que la manipulation de ce jouet qui deviendra avec le temps une arme, se fait avec les capacités propres de la personne. Sur ce, faisons un bon anniversaire pour le petit qui nous attend… »

La mère acquiesça et elles retournèrent s’asseoir. Elles fêtèrent l’anniversaire de Sasori avec le père et tout se passa bien, mais la défiance co-existait lorsque leurs regards se croisaient… Le père de Sasori ne comprennait pas ce qui se passait, mais il s'en fichait, car c'était l'anniversaire de son fils et que rien ne comptait à part le bonheur de ce dernier. Ils mangeaient comme toujours des nouilles, mijotées de telle façon à donner un plat succulent qu'est le ramen. Une fois le dîner bien terminé, la mère se leva et alla dans la cuisine suivie de près par son mari.

« Père de Sasori : - Que se passe-t-il chérie ? Y aurait-il un problème dont tu voudrais me faire part ? Je ne comprends pas pourquoi l’atmosphère est si lourd ce soir, c’est l’anniversaire de notre fils, nous nous devons de faire en sorte que ce soit un moment inoubliable pour lui et dans le bon sens du terme… »

La mère de Sasori fut choquée sur le moment, il y eut un silence passager avant qu’elle ne se retourne vers son interlocuteur pour lui répondre, se léchant les doigts qu’elle avait fait riper dans la crème chantilly du gâteau d’anniversaire. Elle hésita tout de même à lui expliquer le dilemme. Déjà qu’entre lui et sa belle mère ce n’était pas la joie, alors si elle en rajoutait avec des ragots. Elle le regarda dans les yeux et lui dit :

« Mère de Sasori : - Rien, c’est juste que je ne voulais pas que ma mère achète une marionnette à notre fils avant son entrée à l’académie. »

Il lui sourit et lui fit comprendre d’un ton simple et doux que cela n’était en effet rien et qu’elle n’avait pas à s’en faire. Il finit donc de préparer lui-même le gâteau pendant qu’elle, alla chercher les couverts et les assiettes. Ils allumèrent les quatre bougies après les avoir posées sur le dessert. En éteignant les lumières, ils laissèrent la magie de la fête s’opérer. Une fois le gâteau posé devant l’enfant et sa famille autour de lui, il souffla ses quatre bougies, laissant comme tout jeune de cet âge, une bougie allumée, car on ne sait pas souffler si petit. Bref, une fois les parts coupées et le repas achevé dans les rites d’un anniversaire dans les normes, Sasori partit jouer avec sa grand-mère et son nouvel et seul ami, autant dire le premier, sa marionnette.

« Chiyo : - Sasori, écoute moi bien, tu vois ce jouet en bois que tu tiens dans tes mains et qui est pour l’instant plus grand que toi, n’est pas un simple jouet, c’est bien plus. Il doit faire partie à part entière de toi, quand tu la concevras comme telle, je t’apprendrai à la maîtriser. »

Sasori comprit au moment même où elle avait fini de prononcer ses mots ce qu’ils voulaient dire, mais ce qu’il n’avait pas cerné, c’était à quoi pouvait bien lui servir une poupée faite de bois. Il avait déjà vu des marionnettes auparavant mais en aucun cas elle ne ressemblait à ce qu’il voyait en face de lui. Il cherchait où étaient les fils, la retournant dans tous les sens et scrutant le moindre endroit où pouvait se cacher un indice sur la quelconque manière de manipuler une telle chose. Pour le moment, peu lui importer de la manier telle elle devait l’être, il voulait l’apprécier comme il se devait. Chiyo fut quand même stupéfaite de l’intérêt que son petit fils portait à ce qui ne représentait rie, une forme d’homme avec des bras et des jambes mais rien au niveau physique détaillé ne laissait apercevoir un point sensible d’une humanité, même d’une infime humanité. Elle reprit donc avec ses mots :

« Chiyo : - Je vois que je ne m’étais pas trompée sur ton cas, tu es bien le digne descendant de la lignée familiale des sables rouges. Tu mérites bien ce pouvoir que je me prépare à te transmettre, et encore, tu me surprends. Qui aurait pensé qu’un enfant de quatre ans serait capable d’apprécier à sa vraie valeur un objet de pacotille fabriqué pour s’amuser et passer le temps. »

La mère de Sasori arriva au même moment devant la chambre et passa la tête pour faire comprendre à sa mère et son fils qu’il était temps pour Chiyo de partir et de rentrer chez elle et pour ce qui était de lui, d’aller se mettre en pyjama pour se coucher car il se faisait tard. La mamie l’embrassa sur le front et lui sourit en lui retirant la marionnette des mains pour la lui poser dans un coin de la chambre face au lit. Elle partit et discuta quelques minutes avec les parents de Sasori qui la remercièrent d’être venue avant qu’elle ne quitte les lieux. Ses géniteurs vinrent ensuite l’embrasser et il s’endormit paisiblement, pensant à cette soirée qu’il n’oubliera sans doute pas avant longtemps, sa première marionnette, c’est inoubliable, c’est comme pour nous notre premier vingt en mathématiques, non ?

Le lendemain matin, les parents de Sasori furent réveillés par des bruits vers les huit heures du matin. Ils se levèrent tout surpris et une fois arrivés au salon, se rendirent compte que ce n’était que Sasori qui jouait avec son nouveau compagnon. Sa mère s’approcha de lui et s’accroupit à ses côtés, son père en fit de même et ils le regardèrent s’amuser. Il avait les yeux brillants, ce qui représentait une joie intense et une soif de découverte. Ils n’en revenaient pas une seconde, il avait adopté le pantin de bois que même eux ne pouvaient supporter. Pour lui, c’était une toute autre histoire, un conte de fée même, il l’aimait son bibelot, autant dire que ce que sa grand-mère Chiyo lui avait dit la veille, il l’avait déjà totalement assimilé, il était fin prêt, prêt à recevoir ce pourquoi il avait été c**çu, ce pourquoi Chiyo avait tant attendu durant plus de vingt ans était enfin arrivé.

Ce que nous avons appelé et que nous appèlerons l’apogée, la nouvelle ère, c’était le moment pour cette famille qui durant plus d’une vingtaine d’année fut marginalisée, de montrer sa valeur aux travers d’un esprit aussi vif que jeune. Il y croyait fort, même très fort, qu’il lui parlait et qu’elle lui répondait, mais ce n’était encore une fois un trait de son imagination qui lui jouait un tour.

* Hey, toi, tu veux bien être mon ami ? On jouera ensemble tous les jours, on ira à l’école tous les deux et tu t’assoiras à côté de moi, je te laisserai même copier sur moi si tu veux, allez dit oui, s’il te plaît. *

Encore une fois un monologue mental se déroulait, il se confessait à lui-même via cette marionnette, ingénieux tout de même pour un enfant de cet âge là, il fallait y penser à une discussion qui pour lui, semblait réelle, mais qui n’était en fait qu’un leurre créé par sa propre personne, son subconscient peut-être. En tous les cas, on lui répondait, c’était cette voix dans sa tête qui l’accompagnait. C’était le moment où ses parents étaient arrivés, cet instant où la réponse retentit dans sa tête.

* Bien évidemment, je veux bien être ton ami, et en contre partie tu seras le mien, nous vivrons ensemble à jamais, amis un jour, amis toujours. C’est pour la vie. *

C’était pour la vie, si il le concevait comme cela c’était bien, au moins avait-il trouvé un repère, un véritable ami qui lui permettra d’écrire son histoire, et qui sait bien plus encore. Ceci n’est pas de notre ressort, mais le destin de chacun appartient à celui qui tient sa vie entre ses mains. A n’en pas douter, c’était encore ses parents qui jusqu’à présent le menait de jour en jour, et plus encore vers sa destinée, mais comme Chiyo l’avait prédit, elle allait dès à présent tenir les reines et s’occuper de l’éducation du marionnettiste en herbe. C’était à coup sûr ce qui devait se passer et ce qui allait se passer.

Elle avait mis tous ses espoirs en lui, son petit-fils, cet être si chère à ses yeux et pour qui elle donnerait sa vie, car c’était et cela sera toujours et pour encore longtemps entre ses mains que le destin de la famille des sables rouges résidera, le destin n’appartient pas à celui qui vit, mais à celui qui écrit la vie de l’autre, car la maîtrise de soi ne réside que dans l’autorité de notre autonomie qui se doit de nous rester propre. Je pense que c’est ici que va se finir une enfance dans l’ensemble prématurément coupée de la réalité, car à quatre ans, on est toujours un enfant, non
¤ Techniques:SANDAIME KAZEKAGE :


~~>Ses attaques :

- Bras Droit :
Composé d'armes tranchantes et empoisonnées

- Bras Gauche :
Composé de pièges qui sont les suivants :
Bras multiples pour immobiliser
Kunais cachés dans les bras
Grappins et du gaz




- Satetsu Shigure (Pluie du Sable de Fer)
Cette technique envoie des milliers de petits piques vers l'ennemi, meme si il se protege le poison peut pénètrer , ces îques sont eux aussi aussi meutriiers compte tenu de leurs vitesse et de leurs poisons .


- Satetsu Kaihou(Genese du Sable de Fer)
La technique ultime du Satetsu, elle ne laisse aucune chance à son adversaire elle ressemble à un arbre qui diffuse ces racines ne laissant que très peu de chance à son ennemi d'y ecchapper , c'est aussi empoisoné .


Akahigi-Hyakki No Souen (Technique rouge secrete: La Representation des 100 marionnettes)
Une armée de 100 guerriers munis d'armes empoisonnés en tout genre. Ils sont fragiles mais en surnombre.



SASORI
C'est sasori lui même la marionette. Il s'est transformé lui même étant un maître dans la confection des Hitokugjutsus .


~~>Ses attaques :

- Bras Lance-Flammes
Tel un Katon, des flammes sortent de ses paumes de main


- Cable Ventrale
Un cable extensible très solide qui se trouve dans le torse de Sasori , il est lui aussi empoisonée .


- Hélices Dorsales
Ses hélices sont tranchantes et solides, par contre, elles ne permettent pas de voler... mais sont empoisonnée .


¤ Ce qu'il y a à savoir sur votre personnage:

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